jeudi 25 juillet 2013

Deux actions en juillet

Jeudi 18, tout d'abord, nous avons mis des tracts sur les pare-brises des voitures dans le centre-ville de Saint-Junien (sur des thèmes variés) et le mercredi 24, collage de quelques affiches à Montmorillon






samedi 20 juillet 2013

Devoirs de vacances !

Dans quelques jours, ce sera les vacances parlementaires.

Nous en profitons pour envoyer un courrier aux présidents des groupes parlementaires que nous avons interpellé cette année entre autres sur les questions des cirques avec animaux, des manèges avec animaux et sur le veganisme. 
Bien évidemment, nous n'avons eu aucune réponse de leurs parts ! 
 Le groupe des Verts lui travaille sur un modification de la loi afin que l'animal soit reconnu comme un être sensible alors qu'il est un bien meuble pour le Code Rural.

A noter que cette reconnaissance existe déjà dans la Constitution Européenne et que cela ne change pas grand chose en matière de respect animal; puisque la seule façon de respecter l'animal est de ne pas le réduire en esclave. 


Messieurs les présidents des groupes parlementaires

Les vacances parlementaires arrivent et j’espère qu’elles vous apporteront un peu de repos après une année riche en débats divers.
J’espère que vous mettrez à profit cet intermède dans votre vie politique pour réfléchir sur la question animale, les animaux, les oubliés de l’hémicycle, sauf quand il s’agit de les exploiter encore un peu plus !!
Il y aurait évidemment beaucoup à faire pour que nous les exploitions plus !
Cette année, nous vous avions interpellés sur deux sujets qui ne devraient pas bouleverser notre façon de vivre à toutes et à tous si vous vous décidiez à y mettre un terme en votant une loi interdisant ces pratiques.
Il s’agit de l’interdiction des animaux dans les cirques et de l’interdiction des manèges utilisant des animaux. L’économie française ne devrait pas être en péril en abolissant ces deux pratiques, symboles du spécisme.
Il faudra bien d’ailleurs que vous vous décidiez à aborder les questions du spécisme, du véganisme à l’Assemblée Nationale dans l’intérêt d’une part de millions d’êtres sentients que vous contribuez à maintenir en esclavage puisque vous avez le pouvoir politique  à y mettre fin et, d’autre part, de citoyens français émus ou révoltés par la condition animale et qui ressentent comme une profonde injustice. Une injustice aussi insupportable que peuvent l’être le racisme ou le sexisme, pour évoquer deux autres discriminations unanimement condamnées elles par la société.

Vous trouverez ci-dessous et en pièce jointe des documents que vous avez déjà reçus, vous expliquant pourquoi nous souhaitons que des débats aient lieux autour de sujets comme l’interdiction des cirques avec animaux, l’interdiction des manèges avec animaux et enfin  une large réflexion autour du veganisme et de l’antispécisme lors des prochaines sessions parlementaires

·         Argumentaires contre les cirques avec animaux
·         Argumentaires contre les manèges utilisant des animaux
·         Argumentaires contre le spécisme et en faveur du véganisme  et ce tract.

En vous souhaitant un repos bien mérité et dans l’espoir que ce courrier éveillera en vous un intérêt, voire de la compassion, pour tous ces animaux que nous avons privé de liberté !

Cordialement
Dominique Joron


mercredi 17 juillet 2013

Semaine pour la libération animale sur la ZAD Notre Dame des Landes du 5 au 11 août

Nous relayons bien volontiers cette information.



Pourquoi? 

Partout dans le monde, chaque jour, des milliards d’animaux non-humains de toutes espèces souffrent et meurent pour assouvir les besoins de l’humanité. C’est ce que nous nommons exploitation animale.
Le capitalisme moderne l’a bien compris, lui qui a porté cette exploitation et les souffrances qu’elle engendre à un degré jamais atteint auparavant, à travers la production de viande, lait, oeufs, cuir et miel, l’expérimentation sur animaux en laboratoire, ou l’anéantissement pur et simple d’écosystèmes et des êtres qui y vivent. Toutes ces pratiques ont pour but d’accroître les profits des classes dirigeantes, permettant au passage de maintenir en place le mode de vie d’une grande partie de la population mondiale, particulièrement dans nos pays riches, qui dépend des produits animaux.
Il est toutefois rare, même au sein des mouvements anarchistes et anticapitalistes, que la question de l’oppression des animaux soit abordée. Nous, groupe d’individu-e-s anticapitalistes et antiautoritaires, sommes pourtant convaincu-e-s que l’émancipation des humain-e-s n’a guère de sens si elle ne s’accompagne pas de l’émancipation de tous les êtres vivants. Nous ne pensons pas que les animaux non-humains nous soient inférieurs ni qu’il soit légitime de les faire souffrir, pour quelque raison que ce soit. De même que nous luttons au quotidien pour tenter d’en finir avec les systèmes de domination capitaliste, sexiste, raciste et autres, nous voulons nous battre pour donner une chance aux animaux de vivre leurs vies sans meurtre, enfermement ni torture.
Nous ne pensons donc pas que la solution soit de réformer le système de l’exploitation animale pour le rendre plus supportable. Nous ne réclamons pas des cages plus grandes pour les poules en batterie, mais la suppression des cages et de l’usine qui va avec. La libération animale est à nos yeux une nécessité éthique qu’aucun élevage raisonné ne suffira à mettre en oeuvre. Nous n’avons cependant pas de solutions toutes faites : le véganisme au niveau individuel, c’est à dire le fait de ne consommer aucun produit issu de l’exploitation animale, n’est clairement pas à lui seul une solution à un problème global.
Plusieurs d’entre nous vivent et luttent sur la ZAD, lieu de lutte contre un aéroport mais aussi contre le monde capitaliste qui l’engendre. Ici des millions d’animaux sont menacés par le bétonnage, mais à l’heure actuelle ce sont déjà des milliers d’animaux d’élevage qui vivent ici enfermés, souvent avant une mise à mort à plus ou moins longue échéance. Beaucoup de personnes qui participent à cette exploitation sont pourtant des habitant-e-s qui luttent ici contre le même ennemi que nous, pour la plupart depuis bien plus longtemps que nous. Tout cela rend la lutte contre l’exploitation animale encore plus d’actualité ici qu’ailleurs, mais également difficile à mener au sein d’un mouvement qui refuse en grande partie de la considérer comme une domination à abattre. Nous pensons pourtant qu’il y aurait beaucoup à construire ici à ce sujet, dans une lutte qui semble avoir ouvert une brèche en France à la question des animaux et de la nature.
C’est pourquoi nous invitons sur la ZAD du 5 au 11 août toutes les personnes intéressées par la question animale et se reconnaissant dans des principes antiautoritaires. Nous aimerions faire de cette semaine un espace de rencontre de gens impliqué-e-s ou désireux/ses de s’impliquer avec des bases radicales dans la lutte pour les animaux, ainsi qu’un espace de débats sur l’exploitation animale en général et au sein des luttes sociales, sur la ZAD et ailleurs.

Le programme de la semaine : cliquez ici

samedi 13 juillet 2013

La "18ème" sous le signe de l'indifférence!

Nous n'avons pas pu faire cette action comme prévue le samedi 6 juillet et nous l'avons reportée au vendredi 12 de 10 h à 12 h  afin de profiter d'une toute relative fraîcheur matinale.
D'ailleurs autant de monde, à peu de chose prêt, passait à notre proximité que ce soit en voiture ou à pied.
Par contre, comme c'est écrit dans le titre, nous avons du faire face à une indifférence désarmante. Certes, les gens prenaient facilement les tracts qui leur étaient proposés mais il a fallu attendre le dernier quart d'heure pour avoir un début de discussion. Une femme d'une bonne soixantaine d'années a qui j'expliquai la libération animale/l'antispécisme et qui visiblement me prenait pour un extra-terrestre !
Pour Nathalie, brandissant une pancarte (voir photo) une femme lui répondit en haussant les épaules et sur un air désabusé : "ce sont les êtres humains, HÉLAS !"